Leak & nude MYM — Feetandpoesie : « Mignonne, allons voir si la…

Parisville

La courbe de mes pieds fait le tour de ton coeur — Bonjour amoureux des pieds ! Je suis une jeune française, fan de poésie, de littérature et de photographie. Alors je compte mêler mes passions, et te faire rêver avec de doux mots, et de belles photos de pieds 💜 Je peux même lire des poèmes si tu es plus romantique … Pour une lecture ou des photos, viens en privé et on verra comment je peux t’aider (attention, je ne fais que du pieds ;) )

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Leak & nude MYM — Feetandpoesie : « Mignonne, allons voir si la rosequi ce matin avoit descloseson pied de pourpre au soleil,a point perdu ceste vespréeles plis de sa robe pourprée,et son teint au vostre pareil.— Ronsard » (MYM)

Photo publique de Feetandpoesie · 26 juin 2026

Typephoto
Date26 juin 2026
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Dans le frais clair-obscur du soir charmant qui tombe,L'un pareille au cygne et l'autre à la colombe,Beaux pieds, et tous deux joyeux, ô douceur !— Hugo
Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vieEt sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,Ou, perdre d’un seul coup le gain de cent parties de piedsSans un geste et sans un soupir ;Si tu peux être amant sans être fou d’amour,Si tu peux être fort sans cesser d’être tendreEt, te sentant haï sans haïr à ton tour,Pourtant lutter et te défendre ;
Ecoutez la musique qui élucide de son pied savant au faîte des choses le son de la couleur dans ce qui est.— Yves Bonnefoy
Le mouvement de lacet sur la berge des chutes du fleuve,Le gouffre à l'étambot,La célérité de la rampe,L'énorme passade du courant,Mènent par les lumières inouïesEt la nouveauté chimiqueLes voyageurs entourés des trombes du piedEt du strom.— Rimbaud
Rouge amoureusePour prendre part à ton piedsirJe me colore de douleur.J’ai vécu tu fermes les yeuxTu t’enfermes en moiAccepte donc de vivre.Tout ce qui se répète est incompréhensibleTu nais dans un miroirDevant mon ancienne image.— Eluard
J’ai vu le soleil bas, taché d’horreurs mystiques,Illuminant de longs figements violets,Pareils à des acteurs de drames très antiquesLes flots roulant au loin leurs frissons de volets !J’ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,Baisers montant aux yeux des mers avec lenteurs,La circulation des sèves inouïes,Et l’éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs !J’ai suivi, des mois pleins, pareille aux vacheriesHystériques, la houle à l’assaut des récifs,Sans songer que les pieds lumineux des MariesPussent forcer le mufle aux Océans poussifs !J’ai heurté, savez-vous, d’incroyables FloridesMêlant aux fleurs des yeux de panthères à piedsDe femme ! Des arcs-en-ciel tendus comme des bridesSous l’horizon des mers, à de glauques troupeaux !
Moi qui tremblais, sentant geindre à cinquante lieuesLe rut des Béhémots et les Maelstroms épais,Fileur éternel des immobilités bleues,Je regrette l’Europe aux anciens parapets !J’ai vu des archipels sidéraux ! et des îlesDont les cieux délirants sont ouverts au vogueur :– Est-ce en ces nuits sans fonds que tu dors et t’exiles,Million d’oiseaux d’or, ô future Vigueur ?Mais, vrai, j’ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes.Toute lune est atroce et tout soleil amer :L’âcre amour m’a gonflé de torpeurs enivrantes.Ô que ma quille éclate ! Ô que j’aille à la mer !Si je désire une eau d’Europe, c’est la flacheNoire et froide où vers le crépuscule embauméUn pied accroupi plein de tristesse, lâcheUn pied frêle comme un papillon de mai.Je ne puis plus, baigné de vos langueurs, ô lames,Enlever leur sillage aux porteurs de cotons,Ni traverser l’orgueil des drapeaux et des flammes,Ni nager sous les yeux horribles des pontons.Arthur Rimbaud, Poésies
Et la mer et l'amour ont l'amer pour partage,Et la mer est amère, et l'amour est amer,L'on s'abîme en l'amour aussi bien qu'en la mer,Car la mer et l'amour ne sont point sans orage.Celui qui craint les eaux qu'il demeure au rivage,Celui qui craint les maux qu'on souffre pour aimer,Qu'il ne se laisse pas à l'amour enflammer,Et tous deux ils seront sans hasard de naufrage.La mère de l'amour eut la mer pour berceau,Le feu sort de l'amour, sa mère sort de l'eau,Mais l'eau contre ce feu ne peut fournir des armes.Si l'eau pouvait éteindre un brasier amoureux,Ton amour qui me brûle est si fort douloureux,Que j'eusse éteint son feu de la mer de mes larmes.— Marbeuf
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À propos de Feetandpoesie

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